Résumé : Le tapping EFT mobilise une douzaine à quinze zones situées sur les méridiens, du visage aux mains. Une méta-analyse de 2016 a confirmé son effet sur l’anxiété chez l’adulte.
Vous tapotez sous l’œil, sur la clavicule, au sommet du crâne. Pour un temps, la pression retombe. Puis le même blocage revient. Si vous avez déjà exploré la méditation, les affirmations ou le mindset sans résultat durable, vous connaissez cette frustration. Les points de tapping sont des zones précises du corps que l’on stimule du bout des doigts, et il vaut la peine de comprendre exactement où ils se trouvent et ce qu’ils font. Pour aller plus loin sur le sens de chaque zone, consultez notre guide sur les points EFT et leur signification.
Ces zones correspondraient à des trajets énergétiques issus de la médecine traditionnelle chinoise. En les tapotant tout en verbalisant une émotion, on chercherait à envoyer un signal d’apaisement au système nerveux. La science commence à documenter ces effets : une étude parue en 2017 dans The Permanente Journal a observé une nette réduction des symptômes de stress post-traumatique chez des vétérans après quelques semaines de pratique.
Qu’est-ce qu’un point de tapping ?
Un point de stimulation est un endroit précis du visage, du haut du corps ou des mains, que l’on active par de légers tapotements. Selon la lecture énergétique, ces zones se situent sur les méridiens, ces canaux où circulerait l’énergie vitale.
L’idée centrale est simple. Une émotion perturbante s’accompagnerait d’un déséquilibre dans ce système. En tapotant tout en nommant ce que vous ressentez, vous aideriez le corps à relâcher la tension. Sans ces points, l’exercice ne serait qu’une suite de phrases dites à voix haute. Ce sont eux qui donnent à la méthode sa dimension corporelle. Pour comprendre le geste complet, voyez la technique de tapping EFT.
La carte des zones de tapotement
Selon les écoles, on compte de huit à quinze points de tapotement. Le protocole de base en retient principalement neuf, parfois complétés par les points des doigts. Voici les repères les plus utilisés :
- Point karaté : sur le tranchant de la main, entre le poignet et la base de l’auriculaire. C’est le point d’ouverture de la séquence.
- Sommet de la tête : au centre du crâne, sur le chakra de la couronne.
- Début du sourcil : à la naissance interne du sourcil, près de l’arête du nez.
- Coin de l’œil : sur l’os, à l’extérieur de l’œil.
- Sous l’œil : sur l’os, à la verticale de la pupille.
- Sous le nez : dans le creux entre le nez et la lèvre supérieure.
- Creux du menton : entre la lèvre inférieure et le menton.
- Sous la clavicule : dans le creux situé juste sous l’os, à environ deux centimètres du sternum.
- Sous le bras : sur le côté, à une dizaine de centimètres sous l’aisselle.
Chaque zone serait reliée à un méridien et à une famille d’émotions. Le point sous l’œil, par exemple, est souvent associé à la peur, tandis que la clavicule viserait le sentiment d’être bloqué. Ces correspondances restent issues d’un cadre traditionnel, pas d’une cartographie validée par l’imagerie médicale.
Comment stimuler correctement chaque point
Le geste est volontairement simple. Tapotez avec deux ou trois doigts, de façon légère mais ferme. Comptez environ cinq à dix tapotements par zone. Vous pouvez travailler d’un seul côté, des deux, ou alterner : choisissez ce qui est confortable.
Pendant toute la séquence, restez concentrée sur ce que vous ressentez. Accompagnez chaque point d’un mot ou d’une phrase qui nomme ce que vous voulez relâcher : « ce stress », « cette peur », « ce doute ». Respirez calmement. En public ou en déplacement, certaines personnes se limitent au point karaté pour se recentrer vite. La fréquence compte aussi : si vous vous demandez à quel rythme pratiquer, voyez notre repère sur combien de fois faire le tapping par jour.
Ce que dit la recherche sur le tapping
Longtemps rangée parmi les pratiques sans socle solide, la méthode a vu plusieurs études contrôlées paraître. L’un des résultats les plus cités concerne le cortisol, l’hormone du stress. Une réplication menée en 2020 par Peta Stapleton et son équipe a mesuré une réduction du cortisol pouvant atteindre 43 % dans le groupe pratiquant l’EFT, supérieure à celle des groupes témoins.
Côté symptômes, une recherche publiée dans le Journal of Nervous and Mental Disease a relevé une baisse moyenne d’environ 63 % des symptômes après six séances, avec un maintien dans le temps. Une étude de 2014 suggère par ailleurs que la pratique agirait sur l’activité du système limbique, ce réseau cérébral lié à la peur.
Il faut toutefois rester nuancée. La plupart des chercheurs soulignent que ces données restent préliminaires et que les mécanismes exacts ne sont pas tranchés. Le tapping est présenté comme une approche complémentaire, pas comme un substitut à un suivi médical ou psychologique. Pour le volet stress en particulier, vous pouvez approfondir avec notre article sur le tapping contre le stress.
Pourquoi tapoter sur les bons points ne suffit pas toujours
Voici la question qui dérange. Vous connaissez peut-être chaque zone par cœur. Vous tapotez sérieusement. Et pourtant, le même schéma revient : la peur de manquer, le plafond financier, le sentiment de ne pas être à la hauteur.
La raison est mécanique. Le tapping, comme la méditation, les affirmations ou la PNL, travaille souvent à la surface : la pensée, le comportement, l’émotion du moment. C’est utile pour faire baisser une intensité. Mais ce qui sabote en profondeur loge ailleurs, dans l’inconscient. Tant que la racine n’est pas touchée, le soulagement reste provisoire. C’est d’ailleurs ce que reconnaissent plusieurs travaux : ils insistent sur le besoin de recherches supplémentaires pour comprendre les limites de ces méthodes.
C’est précisément là que notre méthode Astraya intervient. Plutôt que de viser le seul mental, nous travaillons la libération sur quatre niveaux de mémoires : les expériences passées, les croyances limitantes, le transgénérationnel et les empreintes plus anciennes encore. L’inconscient, l’énergie et le passage à l’action sont mobilisés ensemble. Pour situer cette approche par rapport au tapping classique, voyez notre page dédiée au tapping EFT (approche et méthode).
En France, l’encadrement de ces pratiques reste peu réglementé. Choisir un accompagnement structuré, qui va chercher la cause et pas seulement le symptôme, fait toute la différence sur la durée.
Adapter la pratique à votre situation
Aucune règle rigide ne s’impose. Vous pouvez tapoter le matin pour aborder une journée tendue, ou le soir pour relâcher. En cas de pic d’émotion, enchaînez plusieurs cycles. L’essentiel est de rester présente à ce que vous ressentez et de respecter votre rythme.
Gardez en tête une limite simple : tapoter aide à calmer, mais ne déprogramme pas à lui seul un schéma installé depuis des années. Si vos blocages touchent l’argent, la confiance ou des répétitions tenaces, c’est le signe qu’un travail plus profond vous attend.
Conclusion
Connaître les zones de tapotement, leur emplacement et la bonne façon de les stimuler vous donne un outil concret pour faire retomber la pression. Les données disponibles, jusqu’à 43 % de baisse du cortisol mesurée en 2020, confirment un effet réel sur le stress. Mais un outil de surface ne suffit pas à dissoudre ce qui sabote depuis l’enfance ou se transmet d’une génération à l’autre. C’est en libérant les mémoires inconscientes, sur plusieurs dimensions à la fois, que la transformation tient dans le temps, et c’est tout l’objet de notre méthode Astraya. Pour comprendre pourquoi vos efforts n’ont pas encore tenu, participez à notre atelier offert Déclic Quantique et repartez avec des outils quantiques concrets.
Questions fréquentes
Combien de points de tapping faut-il connaître ?
Le protocole de base en retient neuf, du point karaté au point sous le bras. Certaines écoles montent jusqu’à quinze en ajoutant les doigts. L’important est la régularité du geste, pas l’exhaustivité.
Le tapping peut-il remplacer un suivi thérapeutique ?
Non. Les chercheurs le présentent comme une approche complémentaire, pas comme un substitut à un suivi médical ou psychologique. Pour des blocages profonds, un accompagnement structuré comme le nôtre va chercher la cause sous-jacente.
Pourquoi mes blocages reviennent malgré le tapping ?
Parce que les méthodes mentales agissent souvent en surface. Les schémas répétitifs prennent racine dans l’inconscient. Tant que ces mémoires ne sont pas libérées, le soulagement reste temporaire.

